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Arba-esa.be

PROGRAMME 2013-2014
Coordination artistique : Enzo Pezzella
Coordination pédagogique : Léa Gauthier ISAC Institut Supérieur des Arts et des Chorégraphies
Académie Royale des Beaux-arts de Bruxelles - École Supérieure des arts
144 rue du midi, 1000 Bruxelles-Belgique
www.arba-esa.be/isac, email: isac@arba-esa.be
Le parcours Etats du corps (ISAC) propose aux étudiants une formation questionnant les corres-pondances entre des pratiques chorégraphiques et des pratiques plastiques. Le programme de la formation s’ajoute aux cours obligatoires et au travail en atelier propre à chaque option. Le parcours Etats du corps (ISAC) est ainsi une mention aux diplômes (bachelor et master) des arts plastiques, visuels et de l’espace délivrés par l’Académie Royale des Beaux-arts de Bruxelles.
Créé à l’automne 2012, l’Institut Supérieur des Arts et des Chorégraphies (ISAC) interroge les représentations du corps en formant des artistes, des danseurs en dehors du contexte des compa-gnies ou des écoles de danse. Questionnant le corps individuel comme le corps collectif, l’espace privé et public, l’ISAC part d’un principe pluridisciplinaire. Se formulant dans un contexte académique, l’ISAC est expérimental et organique. Cette formation est à un croisement qui ne se résume pas au mot « Performance » et repose sur un apprentissage solide des techniques corporelles aussi bien que plastiques. Elle se construit à travers l’articulation de plusieurs axes : • le travail de recherches plastiques propre à chaque atelier, ainsi que l’enseignement propre à • un encadrement pédagogique régulier et spécifique permettant aux étudiants de développer leurs recherches et leur apprentissage au sein de l’ISAC ; • à travers trois ateliers hebdomadaires de pratiques corporel es (APC), l’ISAC propose une forma- tion physique menée par des professionnels invités ; • des artistes, des chorégraphes et des plasticiens invités travaillent avec les étudiants de l’ISAC • un module de recherche mené par un professeur de l’Académie dans lequel les étudiants ISAC travaillent avec des étudiants d’autres ateliers de l’académie.
• un programme de conférences réalisées par des chercheurs invités et d’exposés thématiques est adressé aux étudiants (sessions Extensions du domaine de l’art, exposés Du simulacre du corps à ses tensions ).
SUIVI PÉDAGOGIQUE
En parallèle au travail en atelier et au suivi des cours à la grille, les étudiants de l’ISAC traversent une formation singulière et bénéficient d’un accompagnement spécifique.
ATELIERS DE PRATIQUES CORPORELLES, A.P.C.
(obligatoire pour tous) 3 cours par semaine de une heure trente : mardi, jeudi et vendredi de 8h30 à 10h.
Bloc 1 du 24 septembre au 31 octobre
Cours de Giulia Sugranyes
les 24 et 26 septembre, les 1, 4, 8 et 11 octobre.
Intention : « Mon cours a pour but de préparer le corps à une journée de travail. Sa finalité est de nous rendre réceptifs, efficaces et libres des excès de tension qui nous entravent, par le biais d’un training concentré et stimulant. J’articule le cours autour des notions suivantes : introspection, écoute et visualisation, circulation d’énergie, structure, alignement, fonctionnalité et économie de moyens. Consciente que la seule constante est le changement, il me paraît capital d’avoir des outils précis et concrets pour le percevoir quotidiennement de l’intérieur. Notre mission étant alors de rechercher plus de liberté et de coordination dans le mouvement. » Biographie : Giulia Sugranyes est née à Bruxelles mais passe toute son enfance à Madrid où elle étudie la danse espagnole et le Flamenco au Conservatoire National. En 1995, elle est admise dans la première promotion de P.A.R.T.S (Performing Arts Research and Training Studios), école dirigée par la chorégraphe Ann Teresa de Keersmaeker à Bruxelles. Après sa graduation, Giulia collabore avec Arco Renz, Brice Leroux, Anabel Schellekens et Enzo Pezzella. Elle signe aussi le solo “ D’à bord” et la pièce de groupe “Tête à Tijd“. De 2000 à 2007, elle fait partie de la compagnie Rosas à Bruxelles. De 2007 à 2011, Giulia approfondie sa passion pour l’espace et le corps en étudiant l’architecture d’intérieur à l’Académie des Beaux-arts de Bruxelles, ouvrant ainsi de nouveaux champs d’actions dans les domaines de la scénographie et du design. Avec Steven Palmaers, elle crée en 2013 la structure bruxelloise LaboLobo. Le travail de Giulia Sugranyes a été récompensé par plusieurs prix et a été montré dans plusieurs expositions et foires en Belgique comme à l’étranger.
Cours de Aïkido avec Bruno Marin
les 3, 10, 15, 17, 18, 22, 24 et 25 octobre.
Intention : « Notre aïki est en quelque sorte une forme de yoga (du sanscrit «Jonction, unification») en mouvement et avec un partenaire. L’aïki est à la source de l’aikido, il constitue son approche intérieure et lui est complémentaire. Appliqué à soi-même et aux partenaires, il réveil e et développe les potentialités du corps et l’harmonie entre le corps et le coeur. Permettant la construction de la verticalité et le dialogue avec les forces de gravité terrestre, cultivant la présence, la respiration, la fluidité. »Biographie : Né en 1969 à Gien en France, Bruno Marin est diplômé de l’INSAS (Bruxelles) en interprétation dramatique en 1994. Il créé dix ans plus tard la compagnie Mrs Bing, puis part à Istanbul et Dyarbaquir en 2005 (sud est de la Turquie) pour la création de spectacles vivants et l’étude de danses traditionnelles. Il obtient la même année le 3ème dan d’Aïkido de l’école Hirokazu Kobayashi. Il rencontre en 2006 Masato Matsuura, maître de nô et artiste martial de renommée interna-tionale dont il devient élève et col aborateur. Ils fondent en 2008, avec l’aide de Sophie Bibet, le dojo de l’Usine lieu privilégié des activités de l’école sayu à Bruxelles ( site; deuxspirales.fr). Interprète régulier pour le spectacle vivant et le cinéma expérimental, la relation du corps à la scène, aux partenaires ainsi qu’aux différents publics est la matière de sa recherche.
Bloc 2 du 5 novembre au 22 novembre (9 cours)
Cours de Hayo David
Intention : « Le cours se base sur les principes du ‘’release’ et du ‘’todd alignement’ (idiokinesis), l’étude de l’anatomie, la compréhension profonde du flux gravitationnel, la maitrise de relâche/reprise et la recherche de l’équilibre énergétique dans la gestuel e de danse. Le travail au sol et la recherche en duo occupe une place importante. On alterne entre improvisation et forme imposée pour favoriser l’émergence d’une danse fluide, authentique et libre. La maitrise technique du mouvement est le résultat d’un approfondissement de la connaissance de soi et de l’espace qui nous entoure. » Biographie : Hans-Joachim David est né en 1964 à Berlin. Après ses études à Amsterdam où il obtient un BA en Danse et Chorégraphie. Il vit et travail e à New York où il se produit avec différents artistes (John Kel y, Remy Charlip, Jo Andres,Yoshiko Chuma). Après son retour en Europe, il rencontre Frédéric Flamand et commence une longue et fruc-tueuse col aboration d’abord comme danseur et plus tard comme assistant. Dans ces fonctions, il rencontre et col abore avec Fabrizio Plessi, Dil er+Scofidio, Zaha Hadid, Jean Nouvel, Thom Mayne et plus récemment Ai Wei Wei. En paral èle, il développe son travail de pédagogue qu’il considère aujourd’hui comme son intérêt principal. Il a donné régulièrement cours dans de grand compagnies et écoles comme Ultima vez, Cie AngelinPreljocaj, Bal et national de Marseil e, Henny jurriens stichting, Charleroi danse. Il a été un de membre principal de la faculté pour le programme postgraduate D.A.N.C.E. (Sous la direction artistique de W. Forsythe, F.Flamand, W.Mc Gregor, A. Preljocaj, 2005-2009) et professeur de danse contemporaine et composition à l’Ecole Nationale Supérieure de Danse de Marseille (2008-2011). Il a animé des ateliers corps/architecture et corps/image électronique, entre autre au Dancehouse Dublin, à l’université d’architecture de Venise, à l’université de Marseille, à la Palucca Hochschule de Dresde.
Bloc 3 du 26 novembre au 20 décembre (12 cours)
Cours de Fernando Martin
Intention : « En conciliant différentes techniques et bases de danse (danse classique, moderne, release.) et techniques corporelles orientales, avec leur savoir et sagesse propres (taïchi, yoga, shiatsu), ma méthode pédagogique est centrée premièrement dans un maximum respect de l’usage du corps, pour une utilisation optimale de ses capacités au service de l’expression artistique et ainsi rester avec un ‘’corps dansant’’ durant des nombreuses années.
Voici quelques aspects à développer :• Développer la force musculaire et articulaire, tout en gardant et en favorisant la souplesse et la bonne utilisation du souffle (bonne oxygénation des muscles et des cellules, renforcement du système nerveux central).
• Implanter de bonnes bases techniques en danse : rythme, poids, suspension, changements d’états physiques, étude du volume dans l’espace, notion du temps en danse et bases de composition chorégraphique.
• Émotions et Danse• Éveiller le corps à l’énergie. Utilisation de l’énergie pour mieux maitriser la force musculaire, leur propre capacités et limites (shiatsu, auto-massages.) • Déplacement dans l’espace, seul ou en groupe.
• Conseils nutritionnels. » Biographie : Fernando Martín, danseur et chorégraphe est né en 1963 dans la Mancha (Espagne). Après une formation classique et moderne en Espagne et à Bruxel es (à l’école Mudra), il est engagé par l’Opéra d’Avignon, le Bal et de Barcelona, La Dart Cia de Dansa et le Teatro del Liceo. En 1989, il retourne en Belgique pour rejoindre la Cie Archipel Sud à Namur (compagnie composée par des danseurs issus de l’Ecole Mudra). En 1991, il se joint à la Cie Pierre Droulers et, entre 1992 et 1995, danse pour la Cie José Besprovany. Il réalise une formation de trois ans en shiatu et Do-in avec maître Yushi Kawada (1993-1995) et de Sei-Ki avec maitre Kischi, tout en poursuivant sa formation auprès de Trisha Brown et de Julyen Hamilton. A la fin de l’année 2006, il fonde sa propre compagnie, la Fuepalbar Cie Martí-Martín, en tandem avec Mònica Martí Aguiar avec qui il signera plusieurs créations. Il n’en oublie pas pour autant ses talents d’interprète qu’il continue à mettre au service de créateurs comme Alexander Barvoets, Eric Raeves, Bud Blumenthal, José Besprosvany et Ingrid Von Wantoch Rekowski. Il a toujours partagé son énergie entre des activités de professeur de danse (à l’Association de la Danse en Espagne, à l’École nationale des Arts du Cirque à Bruxelles; au Training Programme de Charleroi/Danses; à Danse in City, pour les compagnies Pierre Droulers, Michèle-Anne De Mey, Ultima Vez, Thor, et l’Ecole ArtenDanse…), ses propres créations et des travaux en collaboration avec d’autres artistes. Il est praticien de Tai-chi (école Yang) et du Yoga (Iyengar). Bloc 4 du 14 janvier au 31 janvier (9 cours)
Cours de Marie Martinez :
Intention : « Je développe une pédagogie de danse classique qui s’appuie sur différentes techniques dont Feldenkreis, yoga, arts martiaux et analyse fonctionnelle du mouvement dansé. » (en attente des documents textuels) Bloc 5 du 4 février au 28 février (12 cours)
Cours d’Ana Stegnar
Intention : « L’échauffement composé d’une série de sauts est suivi par des étirements dynamiques, fluides. Il permet ‘d’ouvrir le corps à ses sensations’, de travailler sa physicalité et de développer la notion de centre du corps. Le travail chorégraphique au sol (roulades, glissades) ou vers le sol (chutes, suspensions) demande conjointement souplesse et force. Travail sur l’énergie, mouvement organique, respiration. En dernière partie, les propositions d’improvisation permettent d’intégrer les éléments chorégraphiques tout en jouant avec les autres dans l’instant présent. » Biographie : D’origine slovène, Ana Stegner est danseuse, chorégraphe, pédagogue et chercheuse. Elle a commencé à danser dans les années 1980 puis s’est installée à Bruxelles en 1994 où elle est rentrée dans la compagnie Ultima Vez. Elle a ensuite fait des études de théâtre à l’UCL où elle a obtenu une licence en Art du spectacle en 2000. Elle a reçu une formation en Skinner releasing technique et mène une recherche autour de la présence scénique du danseur. Bloc 6 du 11 mars au 4 avril (2 x 6 cours)
Cours de Bruno Marin
Dans sa seconde session d’intervention à l’ISAC, il développera des éléments Aiki et Aikido mis en place lors de son premier atelier (cf. bloc 1).
Cours de Sylvia Ubieta
Intention : « Dans cet atelier de danse contemporaine, l’enseignement portera sur la technique release, le travail au sol, l’improvisation et la composition ; elles sont interconnectées mais peuvent aussi être travaillées indépendamment :• Des exercices techniques de préparation et de construction du corps et du mouvement : au sol, • Des enchaînements en déplacement et/ou sur place. • Des exercices d’improvisation, de composition et de relation à l’autre.
• Des exercices sur le temps (phrasé, rythme, dynamique,…), l’espace (volume, plan, ligne, trajets…), et sur les différentes qualités du mouvement. » Biographie : Après avoir suivi le conservatoire d’art dramatique de Séville, en Espagne, Silvia Ubieta se rend à Paris où elle prend des cours à la Ménagerie de Verre et au Studio Harmonic, puis elle intègre la formation P.A.R.T.S à Bruxelles en 1995. Elle acquiert ensuite une certificat de profeseur de Yoga Iyengar puis un certificat d’aptitude pédagogique à l’enseignement de la danse en Communauté française de Belgique. Elle a notamment enseigné à l’Ecole supérieure des arts du cirque, elle a été coordinatrice pédagogique à Charleroi-danses/La Raffinerie. Elle est également chorégraphe et interprète.
Bloc 7 du 22 avril au 9 mai (8 cours)
Cours de Anne Rose Goyet : (sous réserve)
Intention : « Compréhension des mouvements et de la dynamique propre au Tai Chi Chuan : le
rapport au sol, la respiration, la transmission dans un minimum de tension musculaire, le geste
martial en relation avec le partenaire. Pratique de différentes séries et de la première section de
la forme de style Yang. La pratique vocale se fera dans la continuité de façon autant individuelle
que collective. Relation entre détente et tonicité de la voix naturelle, entre le son musé, la vibration
ressentie dans le corps et la voix ouverte. Premières bases du chant d’ensemble, en polyphonie. »
Biographie : Anne-Rose Goyet pratique le Tai Chi Chuan depuis 1986 et l’enseigne à Bruxel es depuis 1992. Formée à l’ I.T.C.C.A. de 86 à 00 avec Maître Chu King Hung au tiger style (Londres), elle poursuit depuis 2000 sa formation auprès de Thierry Baë (France) en snake style. Elle propose des cours réguliers (Dojo du Brochet, Vénerie, Roseraie, Joji Inc.) ainsi que des trainings pour danseurs et comédiens (Compagnie Pierre Droulers, Brigittines, Océan Nord.). Elle est aussi comédienne, formatrice en voix et polyphonies et a été membre du groupe vocal Anakrouze pendant 15 ans (Bruxelles). Actuel ement el e se forme à la méthode Feldenkrais (France, Ifeld 13/17). Son parcours s’inscrit dans une relation dynamique entre le corps et la voix. Bloc 8 du 13 mai au 3 juin (2 x 6 cours)
Cours de pratiques somatiques (en partenariat avec Contre-danse)
Cours de David Hayo
Intention : Dans ce dernier atelier, David Hayo qui a donné un cours lors des examens d’admission,
fera un point sur l’année avec les étudiants tout en développant des pratiques mise en place lors
de sa première session de travail (cf. bloc 2)
(obligatoires pour tous) Avec Léa Gauthier et Enzo Pezzella, coordinateurs ISAC : tous les jeudis de 13h à 14h30 Ces rendez-vous hebdomadaires rassemblent les étudiants Isac de tous niveaux. Ils sont un moment d’échanges et de dialogues, ils permettent de partager les expériences, de faire circuler les informations, de soulever des questions ou des problèmes, de mettre à l’épreuve du groupe des recherches personnelles. Ils sont un moment essentiel de la formation et visent à assurer la cohésion du groupe.
Chaque étudiant fera à l’issu d’une recherche précise un exposé oral de 30 minutes sur un chorégraphe historique majeur (Mary Wigman, Martha Graham, Merce Cunningham, Steve Paxton, Trisha Brown, Pina Baush, Carolyn Carlson, William Forsythe, Dominique Bagouet, Odile Duboc, Ann Teresa de Keersmaeker, Faustin Liniyekula, Meg Stuart, Angelin Prejlocaj, Mathilde Monnier, Mark Tompkins, Ushio Amagatsu, Robyn Orlin, Lia Rodriguez, Boris Charmatz). Ces exposés hébdomadaires et évalués consistent en une présentation et analyse de la démarche du chorégraphe élaborées à partir de documents visuels et/ou textuels ainsi que d’une relecture dansée d’une phrase chorégraphique extraite d’une pièce de l’artiste étudié (trois minutes maximum) (obligatoires pour les étudiants en master) Avec Léa Gauthier et Enzo Pezzella : tous les jeudis de 14h30 à 16h30.
Ces rendez-vous ont pour objectif le suivi personnalisé tant dans l’accompagnement théorique, qu’artistique et corporel des étudiants en Master. Les étudiants seront amenés à présenter au groupe l’avancée de leurs recherches, de leurs ques-tionnements. Chacun sera ainsi mis en situation de construire une position critique et constructive à l’égard de son propre travail comme à l’endroit des autres étudiants. Un dossier écrit portant sur le développement des recherches sera construit tout au long de l’année par chaque étudiant, il comportera notamment les comptes rendus des workhops et des sessions de recherches, les comptes rendus de conférences et fera également office de « journal de bord » quant aux recherches artistiques personnel es. Ce dossier sera l’objet d’une évaluation en fin d’année.
SESSIONS DE RECHERCHES
Ces sessions de recherches sont des périodes de travail avec des artistes invités durant lesquelles les étudiants sont mobilisés de façon intensive. du 7 au 11 octobre, du 9 au 13 décembre et du 31 mars au 4 avril. Né au Vénézuela, David Zambrano pratique la danse depuis plus de vingt ans. Après avoir vécu à New York, il vit aujourd’hui à Amsterdam et travaille dans le monde entier. Zambrano conçoit l’improvisation comme un art et la chorégraphie comme un véhicule pour pousser son travail d’improvisation. Les exemples les plus notables de ses projets, tout à la fois solo et travaux de groupe sont Soul Project (2006), Twelve Flies Went Out at Noon (2005), Barcelona in 48 Hours (2004), The Rabbit Project/Proyecto Conejo (2003), Mandraking (2002), David Zambrano Invites…(2000), Acme (1999), Ballroom (1996), Proyecto: Z (1994), Red Blink (1994), Agua Fuerte (1993), Cancion de Diente (1993), Sabana (1990), Fetiche (1987), et Para Carmen (1984) et Shock (2008) création chorégraphique pour 12 danseurs crée aux Brigittines Les méthodes d’improvisation de Zambrano (flyng lows) sont influencées par le travail pédagogique qu’il mène aussi bien avec des compagnies qu’avec des écoles ou dans le cadre de festivals. L’une de ses méthodes repose sur l’examen de la relation que le danseur entretient avec le sol et la terre. www.davidzambrano.org «Influencé par différentes techniques de mouvements (Yoga, Release techniques et contact-im-provisation), la pratique proposée est organisée depuis une compréhension sensible du mouve-ment. L’attention est principalement portée sur la gravité, l’orientation, la dissociation. Respec-tant le rythme individuel et les spécificités de chacun, hors de toute projection d’un corps idéal, le travail s’articule à partir de l’observation de l’activité de nos perceptions, confrontées à l’es-pace, au temps et à la relation aux autres. Liés à l’exploration des imaginaires, la session de recherche menée par Loïc Touzé avec les étudiants de l’ISAC engagera le corps, la perception et le mouvement, et offrira la possibilité d’une invention formelle dans une recherche du sensible. » Loïc Touzé est danseur et chorégraphe. Il développe son activité dans le cadre d’ORO, créée en 1991 et implantée à Nantes depuis 2010. Il a initié de nombreux projets en collaboration avec des artistes du champ chorégraphique mais aussi de la musique et des arts visuels. Depuis le début des années 2000, il a créé les pièces chorégraphiques Morceau, Love, Elucida-tion, 9, Un saut désordonné avec les épaules à la même hauteur que les hanches, La Chance, Fou et Marlene. De 2001 à 2006, il co-dirige les Laboratoires d’Aubervilliers. Aujourd’hui, il co-signe Nos images avec Mathilde Monnier et Tanguy Viel, Gomme avec Yasmin Rahmani et Braille avec Gaëtan Chataigner.
La formation et la circulation de la culture chorégraphique constituent une place primordiale dans son travail, il enseigne régulièrement en France et dans le monde (Russie, Autriche, Argentine, Brésil, Portugal…). www.loictouze.com Un projet d’Enzo Pezzella en collaboration avec Mylène Lauzon (écrivain, dramaturge), Jean-François Fontaine (Prof. Arba-esa) et Julia Sugranyes (danseuse, designer) du 10 au 28 février. « Aria naît de la nécessité d’un rapport in-time avec le vide. Aria, est un espace-temps d’un vertige, où le sujet attiré, éprouve dans le vide et le dénuement, la présence du dehors. Cette présence est liée à l’attirance manifeste que le vide est là, ouvert, sans intimité, sans protection ni retenue. Aria intègre dans sa pratique une relation intime entre les arts plastiques et le corps de l’acteur. Dans la performance, le corps est le vecteur qui réunit les arts du temps et de l’espace dans une seule vision. Dans la limite de celle-ci et dans son dépassement réside le corps en représentation. Aria part de la fiction ou des fictions qui deviennent chose réelle au travers du corps. Le travail de Aria se focalise sur l’écriture, Aria fait parler les organes du corps humain pour un essaie de reconstruction de la vie (fictive) d’un homme. L’histoire qui décrit l’organe est un récit qui dure un moment dilaté, une impression, une sensation. Le temps de la fiction est un temps d’écoute».
Née en 1975 à Montréal, Mylène Lauzon est dramaturge et auteur. Elle a été rédactrice en chef de plusieurs publications (revues CookBook, arts-sciences-technologies, revue PATCH arts de la scène et technologie et C’est selon, revue de création littéraires), a travaillé en collaboration avec des chorégraphes, des metteurs en scène et des réalisateurs de cinéma. Entre 2010 et 2012, elle a été directrice adjointe, chargée de la programmation et des publications du Centre des écri-tures contemporaines et numérique du Manège, à Mons. Mylène Lauzon a également publié plusieurs ouvrages littéraires. Enzo Pezzella a étudié la danse après avoir fait des études de philosophie et de théâtre à l’Université Orientale de Naples. En 1983, il rejoint la Compagnie ‘86 de Marianna Troise et présente sa première chorégraphie avec le Gruppo Normale Posizione. De 1985 à 1988, il étudie à New York à la Martha Graham School. Parallélement , il suit des cours chez Merce Cunningum et Alvis Nicolais. Il s’installe ensuite à Paris où il suit des cours et des formations avec des chorégraphes français (Maguy Marin, Josef Nadj, Paco Decina, Catherines Diverres, Régine Chopinot.) et rejoint comme interprète la Compagnie de Karin Vyncke. Depuis 1993, il vit à Bruxelles et produit ses propres spectacles en Belgique et il continue son travail d’interprete dans le cinema et le théatre. En parallele il developpe son travail plastique en realisant des installations à la Chapelle des Brigittines. Devenu collaborateur artistique du Centre d’art contemporain des Brigittines il organise le projet artistique basé sur les résidences et laboratoires d’artistes, la visibilité et aboutissements de cette expérience sont les Festivals : Corps Urbain novembre 2008 et Archipel # 0 Juin 2009. Il est actuellement Coordinateur Artistique de l’Académie Royale des Beaux Arts de Bruxelles et Directeur Scientifique de la Fondation Aurelio Petroni. (F.A.P.) en Italie. Le travail artistique d’Enzo Pezzella est articulé en activité de formation, élaboration théorique et création.
WORKSHOPS
Périodes de travail de 5 jours organisés autour d’une problématique précise proposée par des artistes invités. (ouverts à tous les étudiants ) FLEUR COURTOIS : Chorégraphier des tensions « Cet atelier ‘’Chorégraphier des tensions’’ sera sous l’égide de la pure expérimentation entre danse, philosophie et cinéma. En passant par l’épreuve de l’intimité des corps propre à l’étreinte du tango argentin, il s’agira de sentir le paradoxe entretenu avec la nécessaire distance territoriale (virtuelle et physique) requise pour que vive la tension dansante. Mais quels sont les repères dans un tel territoire cinétique entre deux corps dansants ? C’est la manière ‘’chorégraphique’’ de filmer de Béla Tarr qui nous fournira l’expérience d’étranges repères : des ‘’seuils mouvants’’. Pour les ressaisir, nous construirons en petits groupes un court-métrage d’une ‘’danse cosmologique’’ où le cinématographe, le chorégraphe et les danseurs troubleront, voire s’échangeront, leurs rapports physiques et philosophiques avec la croyance en un monde. » Biographie : Fleur Courtois est chargée de recherche en philosophie et danse, Fonds National de Recherche Scientifique (FNRS), dans le Groupe d’études constructivistes (GECO), sous la direction d’Isabelle Stengers (Professeur de philosophie à l’Université libre de Bruxelles). MARIE MARTINEZ : Kit pour apprendre à danser le 14 novembre, puis les 18,19, 20 et 22 novembre. Ouverture studio en public le 26 novembre.
Il sera proposé aux étudiants de réaliser chacun un KIT POUR INVENTER une DANSE, c’est-à-dire un contenant (boîte) proposant des objets, un mode d’emploi, ainsi qu’une démonstration de leur méthode. Ces kits seront ensuite proposés au public dans un espace d’exposition (l’ARBA) : les visiteurs pourront y expérimenter ces kits. Tout comme une méthode lambda reçue par la poste propose des outils, un mode d’emploi et une méthode pour une supposée autonomie de l’utilisateur.
Cette définition personnel e, artistique, originale et non pas ‘littérale’, prendra toutes les dimensions que chaque étudiant aura envie d’explorer, sur différents tons et selon les enjeux que chacun souhaitera fouiller et développer dans ce processus qui le met fortement en relation avec la danse, le corps dans l’espace de performance (le sien comme celui du public), sa relation au public, et suscite la création d’un univers plastique propre qui se développera à la fois dans des objets et dans un langage gestuel.
Biographie : Chorégraphe, interprète et pédagogue Marie Martinez a su acquérir un large panel de pratiques corporelles dont elle a réalisé une synthèse subjective dans le Kit pour apprendre à danser.
MODULE DE RECHERCHE
Le module de recherche est un temps de travail cherchant une transversalité entre les ateliers et les pratiques autour d’une problématique définie. (bac 1, 2 et 3) au premier semestre, les jeudis de 14h30 à 17H30.
mené par Aurélie Gravelat, professeur de dessins avec les interventions de Sarah Huby et Anna Konjetzky et deux jours de conférence de Laurence Schmidlin. Le module questionne le rapport au corps que l’on dessine (le modèle) et au corps mouvant (le danseur). Il s’agira également en filigrane de traverser la question de la notation en danse : comment (d)écrire la danse ?Ce module inclus un séminaire orchestré par Sarah Huby et Anna Konjetzky : Construction. Ce séminaire propose d’explorer les différents champs de rencontre entre la performance/la danse et les arts plastiques/visuels. Le focus de cette recherche sera le corps. Venant du domaine de la danse, Sarah Huby et Anna Konjetzky proposent d´aborder ce sujet de manière pratique, par un travail physique (par des trainings et des exercices), mais aussi de prendre un temps pour une réflexion autour des travaux d’artistes ayant exploré ce domaine (Matthew Barney, Joseph Nadj, Marina Abramovic .).
Laurence Schmidlin réalise une conférence Workshop de deux jours, les 28 et 29 novembre autour du thème « spatialité du dessin ». Cette conférence interroge la notion d’espace en regard du dessin contemporain, en interrogeant les fonctions, formes et pratiques de ce médium. El e examinera un ensemble de courants et démarches artistiques ayant recours au dessin et le portant dans l’espace, à travers des exemples empruntés aux arts visuels, à la performance et à la danse, des années 1960 à aujourd’hui.
Certaines problématiques soulevées durant le module seront reprises lors du cours dessin/corps/mouvement d’Aurélie Gravelat au second semestre (cours obligatoire pour les étudiants ISAC en bac) Dans ce module nous proposons un voyage au travers des sons générés de manière non conventionnelle: • sons des matières : frappées, frottées, samplées. • sons travaillés par le corps et l’électronique.
Au travers de ce parcours expérimental, nous travaillerons le son comme acteur spatial.
Les enseignants de l’option sculpture coordonnent ce module. Lieux : auditoire Horta et salle M.E.C. de l’Institut Supérieur des Arts et des chorégraphies (ISAC) ; un lieu extérieur à l’école est en cours de confirmation.
Ce module sera articulé en 3 parties, encadrées par des spécialistes de ce domaine.
Les spécialistes invités :
Jean-Christophe Potvin : soundsigner, performer en musique électronique avec le «Karlax»
Florence Fréson : sculpteur, historienne de l’art; ensemble «CaCO3», musique de pierres
Patrick Codenys : membre de «Front 242» , groupe belge de musique électronique
Todor Todoroff : compositeur, chercheur et professeur en musique électronique.
• Reconnaissance de l’univers sonore, apprendre à écouter, éduquer ses oreilles.
• Familiarisation aux outils, supports et objets de création et diffusion sonore. • Création d’une “plastique sonore” - bande son, installation, performance.
• Réalisation de cette “plastique sonore” dans l’espace en tenant compte de l’architecture, des matières, et de ceux qui l’écoutent.
CONFÉRENCES ET EXPOSÉS
(5 jeudis de 14h à 18h au second semestre) Des intervenants extérieurs sont invités à faire une conférence puis à engager avec les étudiants une discussion autour du thème abordé. Chaque intervenant sera présenté par un étudiant de l’Isac.
Sylvie Melis : Lumière, couleur, mouvement
Denis Laurent : Production, diffusion et économie du spectacle vivant
Michelle Debat : Photographie et danse - deux territoires en écho(s)
Philippe Franck et Todor Todoroff : Création numérique sonore, danse et interactivité
Guillaume Desanges : (en cours)
Un dossier de recherche sur chacune des thématiques abordées ainsi qu’un compte rendu des interventions - de 6 pages - sera remis à l’issus des rencontres. SEPT EXPOSÉS : Du simulacre du corps à ses pulsions (proposés par l’Atelier Dessin ouverts à tous les étudiants ISAC) Ces exposés sont consacrés à la question du corps : pas l’aspect du corps, pas l’image, mais plutôt la vie du corps, son mouvement, la sensation du corps, le rapport au corps, à mon corps, au corps de l’autre, le corps comme pulsion ; à partir de lectures philosophiques, psychanalytiques, d’histoire et de théorie de l’art.
Mardi 24 septembre 2013, de 10h00 à 12h30 : Le simulacre (Klossowski)Mardi 22 octobre 2013, de 10h00 à 12h30 : Le corps anatomiqueMardi 19 novembre 2013, de 10h00 à 12h30 : Figure, représentation, portrait (Lévinas)Mardi 10 décembre 2013, de 10h00 à 12h30 : Corps – objet – espaceMardi 28 janvier 2014, de 10h00 à 12h30 : Le fragment du corps (Nietzsche)Mardi 25 février 2014, de 10h00 à 12h30 : La Part Maudite (Bataille)Mardi 25 mars 2014, de 10h00 à 12h30 : Le corps-surface

Source: http://www.arba-esa.be/isac/site/files/isac.pdf

Condicoes_gerais_sobre_cartoes_de_debito_pt_aprovado_251013

Aprovado na Reunião do Conselho de Administração de 15 de Outubro de 2013 (Actas №33/2013) Em vigor a partir de 20 de Novembro de 2013 AS “PrivatBank” Sucursal em Portugal Edifício “Mar do Oriente”,Alameda dos Oceanos, Lote 1.07.1Y, escritório 3.6, 1990-203, Lisboa, Portugal Tel.: + 351 21 359 51 30, www.privatbank.pt CONDIÇÕES GERAIS SOBRE CARTÕES DE DÉBITO 1. Defini

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Paolo D’Arco was born in Salerno (Italy) on July 7th, 1972. He received a Masterdegree (with honors) in Computer Science, from the University of Salerno, in May 1997. From the same university, in February 2002, he received a PhD in Computer Science,defending a thesis in cryptography. During the PhD program he attended a few schoolsfor PhD students on algorithms and cryptography. In the last year

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