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DE L'ÉDUCATION NATIONALE, DE LA RECHERCHE ET DE LA TECHNOLOGIE NUMÉRO
H O R S - S É R I E

PROTOCOLE NAT I O N A L
SUR L’O R G A N I S ATION DES SOINS
ET DES URGENCES DANS LES ÉCOLES
ET LES ÉTABLISSEMENTS PUBLICS LOCAUX
D’ENSEIGNEMENT (EPLE)

HORS-SÉRIE
OR G A N I S ATION DES SOINS ET DES URGENCES Note à l’attention de mesdames et messieurs les recteurs d’académie
et de mesdames et messieurs les inspecteurs d’académie, directeurs
des services départementaux de l’éducation nationale

Lettre à mesdames et messieurs les proviseurs des lycées et principaux des
c o l l è g e s

PROTOCOLE NATIONAL SUR L’ O R G A N I S ATION DES SOINS ET DES
URGENCES DANS LES ÉCOLES ET LES ÉTABLISSEMENTS PUBLICS
LOCAUX D’ENSEIGNEMENT (EPLE)

Note du 29-12-1999 (NOR : SCOB9902846X)RLR : 505-7 P r é a m b u l e
II - Équipement et fonctionnement des infirmeries et des cabinets médicaux
III - Mesures minimales
IV - Médicaments à usage strictement infirmier ou médical
V - Protocole d’urgence
VI - Contraception d’urgence : Norlévo
VII - Textes officiels
Directeur de la publication : Alain Thyreau - Directrice de la rédaction : Colet e Pâris - Rédactrice en chef : Jacqueline Pel etier - Rédacteur en chef adjoint : Jacques Aranias - Rédacteur en chef adjoint ( t e x t e s r é g l e m e n t a i res) : Hervé Célestin - Secrétaire générale de la rédaction : M a rtine Marq u e t - P r é p a r a t i o n t e c h n i q u e : Monique Hubert - M a q u e t t i s t e s : L a u ret e Adolphe-Pierre, Christine Antoniuk, Béatrice Heuline, B runo Lefebvre, Karin Olivier, Pauline Ranck ● RÉ D A C T I O N E T R É A L I S AT I ON : Mission de la communication , Bureau des publications, 1 1 0, rue de Grenelle, 7 5 3 5 7 Paris cedex 0 7. Tél. 01 55 55 34 50, fax 01 45 51 99 47● DI F F U S I O N E T A B O N N E M E N T : C N D P A b o n n e m e n t s , B - 750 - 60732 STE GENEVIÈVE CEDEX 9. Tél. 03 44 03 32 37, fax 0344 03 30 13. ● Le B.O. est une publication du ministère de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Te c h n o l o g i e .
● Le numéro :15 F - 2,29 C - - - ● Abonnement annuel : 485 F - 73,94 C - - - ● ISSN 1268-4791 ● C P P A P n°777 AD - Imprimerie nationale - 9 010 2 4 2 HORS-SÉRIE
O b j e t : Protocole national sur l’organisation des soins et des urgences dans les écoles etles établissements publics locaux d’enseignement (EPLE).
Pour clarifier les modalités d’organisation des soins et des urgences dans les écoleset les établissements scolaires, j’ai fait réaliser, ainsi que j’ai déjà eu l’occasion devous le dire, un protocole national que je vous demande de diffuser : 1. dans les écoles pour la partie qui les concerne,2. dans les collèges et lycées, Je souhaite que vous veilliez personnellement à la bonne application de ce protocolequi contribuera à améliorer la mission de promotion de la santé en faveur des élèves.
HORS-SÉRIE
Mesdames et Messieurs les proviseurs des lycées et principaux des collèges, Je m’adresse à vous pour la mise en place du protocole national sur l’organisation des soinset des urgences que vous trouverez ci-joint.
La bonne santé des élèves est une des conditions de leur réussite scolaire et constitue doncune de mes priorités. Les constats pessimistes sur l’état sanitaire de la jeunesse qui figurent dansdes rapports récents ont renforcé ma conviction d’agir en ce domaine.
C’est pourquoi des moyens importants ont été dégagés par le gouvernement, notamment lac r é ation de plus de 1300 emplois ou équivalents (infirmières, médecins, assistantes sociales)en trois ans. En outre, l’éducation à la santé a été généralisée de l’école maternelle aucollège, où sont mises en place, depuis la rentrée 1999, des rencontres éducatives sur la santéinscrites à l’emploi du temps des élèves ; et une circulaire sur l’accueil des élèves atteints detroubles de la santé vient d’être publiée (B.O. n°41 du 18-11-1999).
C’est dans ce cadre que j’ai voulu opérer une clarification des modalités d’organisation dessoins et des urgences dans les collèges et lycées. Le protocole national à destination desinfirmières et des médecins de l’éducation nationale définit la liste des médicaments d’usagecourant ou d’urg e nce pouvant être détenus dans les infirmeries scolaires ainsi que lesprocédures d’intervention à mettre en œuvre dans les situations médicales d’urgence.
Les dépenses occasionnées par la mise en œuvre de ce protocole sont à financer dans le cadredu budget général de l’établissement. En cas de difficultés particulières, il pourra être faitappel aux fonds sociaux collégiens et lycéens. Vous signalerez tous les problèmes éventuelsrencontrés à ce sujet.
Un dispositif spécial concerne la prévention des grossesses précoces non désirées, qui per-met à l’infirmière ou au médecin au collège et au lycée, dans le cas d’extrême urgence et dedétresse caractérisée, de délivrer la contraception d’urgence, en l’espèce le Norlévo, qui estun médicament en vente libre. Mais il doit être rappelé que ce moyen contraceptif ne sauraiten aucun cas être un substitut à une contraception régulière et responsable. C’est pourquoiune campagne nationale sera lancée à partir de janvier comportant en particulier la distributiond’un dépliant, à partir de la classe de 3ème, autour duquel la communauté éducative org a n i s e r ades actions d’information.
HORS-SÉRIE
Mais l’éducation à la sexualité doit aller au-delà des objectifs de prévention des risques etd ’ i nformation sur la contraception. Je souhaite que, dans le cadre de ma circulaire du19 novembre 1998 (B.O. n°46 du 10-12-1999), se développe une authentique dé-marche éducative, qui passe par l ’ a ffirmation que la sexualité précoce n’est pas une conquê-te, que la relation sexuelle engage la personne toute entière et qu’elle doit donc être replacéedans sa dimension affective, fondée sur les valeurs d’estime de soi et de respect de l’autre. Las e x u alité est indissociable de la liberté de choix. La contrainte physique, psychologique oumorale n’y a pas sa place. Vous veillerez donc aussi aux actions de sensibilisation contre lesviolences sexuelles.
C’est une culture de responsabilité qu’il convient de faire partager aux élèves afin qu’ilsvivent avec bonheur la rencontre avec l’autre et les différentes étapes du parcours amoureux quic o n s t r u isent l’homme ou la femme qu’ils seront demain. Le rôle des parents est primordialen ce domaine. Toutefois l’Éducation nationale doit pouvoir répondre aux questions que seposent les jeunes.
Je sais pouvoir compter sur vous pour l’application de ce protocole et la mise en œuvre desactions d’éducation à la sexualité et vous prie d’agréer l’assurance de mes sentiments lesmeilleurs.
HORS-SÉRIE
MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION
La ministre déléguée, chargée
NATIONALE, DE LA RECHERCHE
de l’enseignement scolaire
ET DE LA TECHNOLOGIE
Ségolène Royal
Le médecin conseiller technique
L’infirmière conseillère technique
auprès du directeur
de la direction
de l’enseignement scolaire
de l’enseignement scolaire
Marie-Claude Romano
Christine Kerneur
HORS-SÉRIE
S O M M A I R E
I - PRÉAMBULE
II - ÉQUIPEMENT ET FONCTIONNEMENT DES INFIRMERIES ET CABINETS
M É D I C A U X

Situation dans l’établissement
Équipement et matériels professionnels
Budget de fonctionnement
III - MESURES MINIMALES
Matériels pour les soins
Matériels de dépistage pour les infirmières et médecins
Produits d’usage courant
Recommandations
Organisation des soins dans l’établissement
Secours d’urgence
IV - MÉDICAMENTS À USAGE STRICTEMENT INFIRMIER OU MÉDICAL
Usage externe
Usage interne
Médicaments d’urgence
V - PROTOCOLE D’URGENCE
Protocole d’alerte au SAMU en cas d’urgence
Fiche d’urgence à l’intention des parents
Bilan infirmier / fiche technique d’urgence
VI - CONTRACEPTION D’URGENCE : NORLÉVO
Fiche infirmière / contraception d’urgence
VII - TEXTES OFFICIELS
Organisation des soins et missions des personnels
HORS-SÉRIE
CE PROTOCOLE S’APPLIQUE AUX ÉCOLES ET AUX EPLE, À L’ E X C E P T I O N
DE LA CONTRACEPTION D’URGENCE QUI NE S’APPLIQUE QU’AUX EPLE.

Son objectif est de définir les modalités d’organisation des soins et des urgences dans lesétablissements scolaires et particulièrement l’utilisation par les infirmières desmédicaments dits d’usage courant, en vente libre en pharmacie, des m é d i c a m e n t sd ’ u rgence et de ceux prescrits dans le cadre des projets d’accueil individualisé (PAI).
Il est important de rappeler aux élèves les points suivants :
- un médicament n’est jamais totalement inoffensif, il peut avoir des effets secondairesimprévisibles (allergies par exemple), il peut contenir des substances dopantes (atten-tion dans le cas d’élèves pratiquant les sports de compétition) ; - l’usage abusif de médicaments est une attitude qui peut induire des comportementsnuisibles à la santé ; - certains médicaments détournés de leur usage habituel peuvent être à l'origine detoxicomanies chez les jeunes ; - une interrogation de l’élève est indispensable avant l’administration d’un médicament oul’application de produits externes ; - la posologie doit être adaptée à l’âge ; - un projet d’accueil individualisé doit être prévu pour la prise en charge des enfantsatteints de maladie chronique et pour lesquels il paraît souhaitable que l’école apporteson concours aux parents pour l’exécution des ordonnances médicales prescrivant untraitement ou des soins ; - une ordonnance médicale du médecin traitant doit être exigée pour un traitement àprendre pendant le temps de présence de l’enfant à l’école ; - l’infirmière est habilitée à accomplir les actes et soins infirmiers relevant de sacompétence et notamment ceux nécessitant une prescription médicale qui, sauf urg e n c e ,doit être écrite, nominative, qualitative et quantitative, datée et signée (art. 4 et 5 du décretn° 93-345 du 15 mars 1993 relatif aux actes professionnels et à l’exercice de la professiond ’ i n f i r m i e r ) .
HORS-SÉRIE
Aucun médicament relevant d’une prescription médicale ne sera détenu
dans les infirmeries sans ordonnance médicale.

L’infirmière est responsable des produits pharmaceutiques détenus dans l’infirmerie. Les
p roduits, qui ne peuvent être utilisés que par elle-même ou par un médecin, doivent toujours
ê t re gardés dans une armoire à pharmacie réglementaire avec un compartiment à toxiques.
L’armoire doit être équipée d’une fermeture de sécurité.

En cas d’absence de l’infirmière
- des consignes précises sur la conduite à tenir en cas d’urgence doivent être affichées dans l’établissement ;- l’armoire à pharmacie doit être fermée à clef.
● Dans les écoles et les EPLE, une ligne téléphonique permettant de contacter les servicesd’urgence doit impérativement être accessible en permanence.
En cas de scolarisation d’élèves atteints d’une maladie chronique ou d’un
handicap, ayant un projet d’accueil individualisé ou une convention
d’intégration

- les médicaments prescrits par le médecin traitant doivent être mis à la disposition de l’infirmière,du médecin ou de l’adulte responsable en cas d’absence de ces personnels ;- tous les matériels nécessaires aux soins doivent être disponibles dans l’infirmerie ;- les médicaments inscrits sur le protocole d’urgence doivent être à l’infirmerie et dans la trousse desecours de l’enfant.
Toutes les écoles et établissements doivent avoir constitué une tro u s s e
de premiers secours qu’il convient d’emporter en cas de déplacements à
l ’ e x t é r i e u r. Elle doit comporter au minimum

- les consignes sur la conduite à tenir en cas d’urgence ;- un antiseptique ;- des compresses ;- des pansements, bandes, écharpe, ciseaux ;- les médicaments concernant les enfants ayant un projet d’accueil individualisé.
● Certaines familles peuvent connaître des difficultés pour régler certains frais. Les fonds sociaux(collégiens et lycéens ) sont destinés à faire face à ces situations.
PROTOCOLE NATIONAL LeB.O.
HORS-SÉRIE
■ Les structures de soins et de consultation dans un établissement scolaire constituent un lieu de vieimportant et indispensable où sont accueillis les élèves et le personnel pour un motif d’ordre physique,relationnel ou psychologique.
CES LIEUX DOIVENT RÉPONDRE À DES CRITÈRES PRÉCIS AFIN DE PERMETTRE UN
FONCTIONNEMENT OPTIMAL.

Situation dans l’établissement
Il est nécessaire de disposer de locaux fonctionnels (salle d’attente, bureau, salle de soins, salle derepos, bureau de consultation).
Ces locaux doivent être impérativement situés au rez-de-chaussée avec des portes assez larges pourle passage d’un brancard ou d’un fauteuil roulant, et faciliter les liaisons permanentes avec les autresmembres de la communauté scolaire.
L’infirmerie et le cabinet médical sont :- éclairés naturellement ;- aérés par une fenêtre ;- isolés phoniquement ;- recouverts, sur les murs et le sol d’un revêtement clair et lessivable ;- équipés d’un point d’eau (avec paillasse dans la salle de soins) ;- équipés de toilettes ;- chauffés de façon suffisante et adaptés à une activité de soins et de consultation ;- dotés d’un téléphone avec une ligne directe ;- dotés d’un équipement informatique.
Équipement et matériels professionnels
- Salle de soins et bureau de l’infirmièrePoint d’eau avec paillasse et commande non manuelle, armoire à pharmacie et vitrine fermant à clef,chariot pour les pansements et le matériel de soins, réfrigérateur, plaque électrique, téléphone.
Prévoir un vitrage translucide pour préserver la discrétion des soins.
- Bureau de consultationTable d’examen, marchepied, bureau, fauteuil ou chaise pivotante, classeur fermant à clef pour lesdossiers médicaux, armoire, point d’eau, téléphone.
- Salle de reposUn ou deux lits avec oreillers, couvertures et draps, un ou deux fauteuils de repos, table de chevet.
HORS-SÉRIE
- Matériel de consultation médicale ou de dépistage infirmier.
- Toise, balance, mètre à ruban, échelle de Monoyer ou Stycar Vision test, Cadet, Scolatest, Pigassou,Shéridan, E de Snellen, test stéréoscopique de Lang, Ishihara, audi-vérificateur, otoscope, stéthoscope,t e n s i o m è t r e .
- Une armoire fermant à clé contenant l’ensemble des médicaments et produits mentionnés dans ceprotocole et les médicaments destinés aux élèves ayant un traitement dans le cadre d’un projet d’ac-cueil individualisé. Elle doit être installée dans un endroit facile d’accès, bien identifié et hors deportée des élèves.
Budget de fonctionnement
Les dépenses de fonctionnement de l’infirmerie dans les établissements scolaires sont à imputer auchapitre D – autres charges générales – compte 6066 : infirmerie et produits pharmaceutiques.
En début d’année, l’infirmière doit faire une proposition au chef d’établissement. Le budget est pré-senté et voté au conseil d’administration.
PROTOCOLE NATIONAL LeB.O.
HORS-SÉRIE
Matériels pour les soins
- poste d’eau à commande non manuelle- distributeur de savon liquide- distributeur de serviettes à usage unique- distributeur de gants jetables (obligatoire pour les soins)- poubelle équipée d’un sac plastique- réfrigérateur- plaque électrique ou bouilloire électrique- pince à échardes- paire de ciseaux- thermomètre frontal- couverture isothermique- coussin réfrigérant ou compresses watergel - lampe de poche- testeur de glycémie- chambre d’inhalation- seringues et aiguilles à usage unique- container pour pansements souillés et seringues jetables, container pour aiguilles usagées. Matériels de dépistage pour les infirmières et médecins
- tensiomètre, stéthoscope
- audi-vérificateur
- échelle de Monoyer ou Stycar Vision test, Cadet, Scolatest, Pigassou, Shéridan
- E de Snellen
- test stéréoscopique de Lang
- test d’Ishihara
- marteau réflexe
- otoscope
- abaisse-langue
- toise
- pèse personne
- mètre à ruban.
Produits d’usage courant
- thé, tisanes, eau de mélisse
- flacon de savon de Marseille
- éosine disodique aqueuse non colorée (désinfection des plaies sauf hypersensibilité à l’éosine)*
- héxomédine solution à 1% **
- compresses individuelles purifiées
- pansements adhésifs hypoallergiques
- pansements compressifs
- sparadrap
- bandes de gaze de 5cm, 7cm et 10cm
- filets à pansement
- écharpe de 90cm de base
- préservatifs.
HORS-SÉRIE
Recommandations
- Les produits doivent être rangés dans une armoire prévue à cet effet.
- Le matériel et les produits doivent être vérifiés, remplacés ou renouvelés régulièrement.
- Les quantités doivent être limitées en petit conditionnement pour éviter le stockage prolongé et lapéremption.
- Avant tout soin, faire un lavage soigneux des mains et mettre des gants.
- Ne pas utiliser de coton qui risque d’adhérer à la plaie, ni de désinfectant coloré qui masque lesl é s i o n s .
Organisation des premiers secours dans l’établissement
En l’absence des infirmières et des médecins, les soins et les urgences, à l’exception de la contra-ception d’urgence, sont assurés par les personnels titulaires, soit de l’attestation de formation auxpremiers secours (AFPS), soit du certificat de sauvetage secourisme du travail (SST). Toutefois, ilconvient de rappeler qu’il appartient à chacun de porter secours à toute personne en danger.
Il revient au directeur d’école ou au chef d’établissement de mettre en place une organisation quiréponde au mieux aux besoins des élèves et des personnels de son école ou de son établissement.
Il peut s’appuyer sur l’avis technique des infirmières et des médecins de l’éducation nationale. Cette organisation, définie en début d’année, inscrite au règlement intérieur, et portée à la connais-sance des élèves et des familles prévoit notamment : - une fiche d’urgence à l’intention des parents, non confidentielle, renseignée chaque année (modèleen annexe ) ;- les modalités d’accueil des élèves malades ou accidentés ( par qui ? où ? ) ;- les conditions d’administration des soins (ne pas oublier d’informer la famille par le biais du car-net de correspondance).
Cette organisation doit prévoir l’application des projets d’accueil individualisé (PAI) et l’accueildes élèves atteints d’un handicap. L’infirmerie doit comporter tous les médicaments ou matérielsnécessaires à assurer les soins de ces enfants scolarisés dans l’école ou l’établissement.
Un registre spécifique est tenu dans chaque école ou établissement. Il y est porté le nom de l’élèveayant bénéficié de soins, la date et l’heure de l’intervention, les mesures de soins et d’urgence prises,ainsi que les éventuelles décisions d’orientation de l’élève (retour dans la famille, prise en charge parles structures de soins).
Les secours d’urgence
- Dans chaque département les secours d’urgence sont organisés sous l’autorité du Préfet et assuréspar deux services qui travaillent en inter-connexion permanente : . le service médical d’urgence SAMU (15) . le service départemental d’incendie et de secours SDIS (18).
- Seul le SAMU est habilité à réguler à distance la prise en charge médicale d’une personne end é t r e s s e .
PROTOCOLE NATIONAL LeB.O.
HORS-SÉRIE
- La régulation médicale (médecin régulateur du 15) a pour but d’apporter la réponse appropriée àtoutes les demandes : . conseil téléphonique pour les soins à donner sur place (écoute médicale 24h/24h) au service detoute personne confrontée à un problème de santé ;. transport éventuel et type de transport ;. intervention sur place du service médical d’urgence et de réanimation (SMUR) en cas de situationtrès grave dans l’établissement.
- En dehors des interventions du SMUR, les élèves dont l’état le nécessite sont transportés vers unestructure de soins par une ambulance.
- La prescription médicale de ce transport sera effectuée par le médecin du service d’urgence ; ellepermet à la famille d’en obtenir le remboursement par la sécurité sociale et la mutuelle.
* Ne pas exposer au soleil la zone traitée. ** Traitement d’appoint des affections de la peau. À utiliser pure en application ou avec pansements humides. Voie cutanée exclusive.
Contre indication si hypersensibilité à l’hexamidine. Ne pas utiliser avec d’autres antiseptiques.
HORS-SÉRIE
■ Les infirmières sont techniquement responsables des produits pharmaceutiques et des médicaments déte-nus dans l’infirmerie.
Les médicaments doivent être gardés dans une armoire fermant à clef et également mis à la dispositiondes médecins de l’éducation nationale. Ils ne doivent être utilisés qu’après un interrogatoire rigoureuxpermettant d’éliminer toute contre-indication.
USAGE EXTERNE
NOM DES PRODUITS
I N D I C A T I O N S
MODE D’ADMINISTRATION
C O N T R E - I N D I C A T I O N S
Soit en lavages, soit en compresses Ne pas utiliser avec d’autres anti- septiques (interférences) ou de savon.
ARNICAN crème à 4% Traitement local d’appoint Appliquer en couche épaisse, faire Allergie connue à l’un des composants, pour application cutanée Plaie cutanée non infectée compresses imprégnées brûlures superficielles de faible ou lanoline)dermatoses infectéesantécédents de convulsions Éviter tout contact avec les yeux, lesmuqueuses, les plaies et les lésions i n f e c t é e s .
PARFENAC, BUFAL, Prurit, piqûres d’insectes En application locale sur la zone Hypersensibilité au bufexamac l é s ions infectieuses ou surinfectées, eczéma de contact, dermatite atopique,b r û l u r e s Dans le second degré : préservatifs et tests de grossesse
PROTOCOLE NATIONAL LeB.O.
HORS-SÉRIE
USAGE INTERNE
Il est nécessaire de procéder à un interrogatoire rigoureux avant une prise de médicaments afin d’éliminer toutec o n t r e - i n d i c a t i o n .
NOM DES PRODUITS
I N D I C A T I O N S
MODE D’ADMINISTRATION
C O N T R E - I N D I C A T I O N S
P O S O L O G I E
pédiatrique sous forme de sirop insuffisance hépatocellulaire 6 à 12 ans : 60mg/kg/j en 4 prises12 à 15 ans : 1 cp ou 1 sachetAdulte : 1cp,1 gélule ou 1 sachetà 500mg Traitement d’appoint d'infections En bains de bouche à distance de la prise de charbon a c t i v é .
oesogastroduodénales et coliques Adolescent : 2 sachets par jour à distance de la prise de Smecta Diarrhées aiguës à cause des problèmes d’interférence.
des voies urinaires et de l’appareilgynécologique.
À titre d’exemple non limitatif : (1) Aferadol, Claradol, Dafalgan, Doliprane Dolko, Dolotec, Efferalgan, Fébrectol, Gelupaneoralgan, Paralyoc (2) Carbolevure, Carbophos, Charbon de Belloc, Formocarbine, Mandocarbine, Splénocarbine HORS-SÉRIE
MÉDICAMENTS D’URGENCE
À ne donner que sur prescription d’un médecin - soit dans le cadre du protocole d’urgence du projet d’accueil individualisé ;- soit après appel au 15. Le médecin régulateur peut demander à titre de mesure conservatoire en attendantl’arrivée de l’équipe médicale d’urgence : . d’effectuer une injection ;. et/ou d’effectuer une prise médicamenteuse ;. de pratiquer un geste technique.
NOM DES PRODUITS
I N D I C A T I O N S
MODE D’ADMINISTRATION
C O N T R E - I N D I C A T I O N S
P O S O L O G I E
Traitement d’urgence des symp- À n’utiliser qu’en cas d’extrême Hypertension artérielle insuffisance coronarienne, rétrécissement aortiquemyocardiopathie obstructivetroubles du rythme ventriculaireassociation avec IMAO BRICANYL en spray Traitement symptomatique G L U C A G E N 1mg/ml Hypoglycémie grave chez Sous-cutanée ou intramusculaire Alcoolisation aiguë hépatopathie sévèreinsulinomephéochromocytome Adolescent : 1 ampoule 20mg état infectieux ou mycosique non contrôlé par un traitement spécifiqueherpès, zona, virosesulcère gastrique ou duodénal évolutifhépatites aiguës à virus En cas de survenue de toux, arrêterimmédiatement l’inhalation.
À titre d’exemple non limitatif : PROTOCOLE NATIONAL Le B.O.
HORS-SÉRIE
PROTOCOLE D’ALERTE AU SAMU EN CAS D’URGENCE
Face à une situation d'urgence, modalités d’intervention pour l’appel au SAMU ( 15 ) par tout adulte de lacommunauté éducative.
1 - OBSERVER
- Le blessé ou le malade répond-il aux questions ?- Respire-t-il sans difficulté ?- Saigne-t-il ?- De quoi se plaint-il ? 2 - ALERTER
- Composer le 15- Indiquer l’adresse détaillée ( ville, rue .)- Préciser le type d’événement ( chute…)- Décrire l’état observé au médecin du SAMU - Ne pas raccrocher le premier- Laisser la ligne téléphonique disponible 3 - APPLIQUER LES CONSEILS DONNÉS
- Couvrir et rassurer- Ne pas donner à boire- Rappeler le 15 en cas d’évolution de l’état PROCÉDURE PARTICULIÈRE POUR LES INFIRMIÈRES 1) Accueillir et observer les élèves.
2) Effectuer le bilan en vue de déterminer le diagnostic infirmier (utiliser la fiche en annexe).
3 ) Appeler le SAMU, dialoguer avec le médecin régulateur qui peut demander à titre de mesure conservatoire,
en attendant l’équipe médicale d’urgence, à l’infirmière de pratiquer soit :
- une prise médicamenteuse,- une injection,- un geste technique.
HORS-SÉRIE
A N N E X E S
FICHE D’URGENCE À L’INTENTION DES PA R E N T S *
Nom de l’établissement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Année scolaire : . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Classe : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Date de naissance : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Nom et adresse des parents ou du représentant légal : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
N° et adresse du centre de sécurité sociale : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
N° et adresse de l’assurance scolaire : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
En cas d’accident, l’établissement s’efforce de prévenir la famille par les moyens les plus rapides. Ve u i l l e zfaciliter notre tâche en nous donnant au moins un numéro de téléphone :1. N° de téléphone du domicile : . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. N° du travail du père : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Poste :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3. N° du travail de la mère : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Poste : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4. Nom et n° de téléphone d’une personne susceptible de vous prévenir rapidement :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . En cas d’urgence, un élève accidenté ou malade est orienté et transporté par les services de secours d’urg e n c evers l’hôpital le mieux adapté. La famille est immédiatement avertie par nos soins. Un élève mineur ne peuts o rtir de l’hôpital qu’accompagné de sa famille.
AUTORISATION D’INTERVENTION CHIRURGICALE Nous soussignés, Monsieur et/ou Madame …. autorisons l’anesthésiede notre fils/fille …. au cas où, victime d’un accident ou d’une maladie aiguë àé v olution rapide, il/elle aurait à subir une intervention chirurg i c a l e .
Date du dernier rappel de vaccin antitétanique : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (Pour être efficace, cette vaccination nécessite un rappel tous les 5 ans) Observations particulières que vous jugerez utiles de porter à la connaissance de l’établissement (allerg i e s ,traitements en cours, précautions particulières à prendre …). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NOM, adresse et n° de téléphone du médecin traitant : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . * DOCUMENT NON CONFIDENTIEL à remplir par les familles à chaque début d’année scolaire.
Si vous souhaitez transmettre des informations confidentielles, vous pouvez le faire sous enveloppe fermée à l’intention dumédecin ou de l’infirmière de l’établissement PROTOCOLE NATIONAL LeB.O.
HORS-SÉRIE
BILAN INFIRMIER / FICHE TECHNIQUE D’URGENCE
ÉTAT NEUROLOGIQUE
CONSTANTES
RENSEIGNEMENTS
MALAISES
CHUTES - TRAUMATISMES
DOULEURS
PERSONNES PRÉVENUES
TRANSPORT
Cette partie du protocole a été abrogée et remplacée par le protocole annexé au décret n° 2001-258 du 27 mars 2001 DES SOINS ET DES URGENCES paru au JO du 28 mars 2011 HORS-SÉRIE
VI - CONTRACEPTION D’URGENCE : NORLÉVO I N F O R M ATIONS GÉNÉRALES
À qui s’adressent ces “pilules du lendemain”, dont la dernière née est en vente libre
en raison de son absence de toxicité et de contre-indications :
- elles ont été conçues pour diminuer le nombre de grossesse non désirées, dont un pourcentage non
négligeable se termine par une interruption volontaire de grossesse ;
- sont concernées toutes les femmes en âge de procréer qui n’ont aucune contraception, celles qui ont
eu un rapport mal protégé, mais aussi les victimes de viol, ou bien les femmes qui ont eu un oubli de
pilule contraceptive ;
- on estime que globalement la contraception d’urgence permet d’éviter 7 à 9 grossesses sur 10 après
un rapport non protégé ;
- la contraception d’urgence est d’autant plus efficace qu’elle est utilisée rapidement après le rapport
non protégé.
Quelques précisions concernant les erreurs de prise de pilules contraceptives
En cas d’erreur de prise de pilules œstroprogestatives :
- terminer la plaquette en cours, protéger les rapports avec un préservatif jusqu’à la reprise de la
plaquette suivante ;
- si l’oubli concerne 2 comprimés au cours de la première semaine de pilule (du 1er au 7ème jour)
la contraception d’urgence s’impose, dès lors qu’il y a eu un rapport dans les 7 jours précédents ;
- si l’oubli concerne 2 comprimés au cours de la deuxième semaine de pilule ( du 8ème au 15ème
jour) terminer la plaquette et protéger les rapports par préservatifs ;
- si l’oubli concerne 2 comprimés au cours de la dernière semaine (du 16ème au 21ème jour) il
convient d’enchaîner sur la plaquette suivante sans période d’arrêt ;
- en tout état de cause si l’oubli d’un comprimé est inférieur à 12 heures prendre la pilule manquante dès
que l’on s’aperçoit de l’oubli et les suivantes à l’heure habituelle. Aucune précaution n’est à prendre.
Quand il s’avère impossible de déterminer précisément la durée de l’oubli et sa date d’interventionau cours du cycle, il conviendra de recourir à la contraception d’urgence. En cas d’erreur de prise de pilules micro-progestatives
Tout oubli d’un comprimé pendant une durée supérieure à 4 heures quelque soit le moment de la
plaquette impose le recours à la contraception d’urgence et des rapports protégés par des préservatifs
pendant deux semaines, tout en terminant la plaquette.
Quelle tolérance ?
Norlévo est pratiquement sans effet secondaire (un peu plus de 5 % de vomissements)
Ce médicament est-il abortif ?
Non, il intervient avant le phénomène de nidation. Il ne doit pas être confondu avec le RU 486.
Si l’œuf est implanté dans l’utérus, ce composé est inefficace et la grossesse se poursuit.
Il n’y a pas de risque malformatif pour l’embryon.
Cette partie du protocole a été abrogée et remplacée par le PROTOCOLE NATIONAL LeB.O.
protocole annexé au décret n° 2001-258 du 27 mars 2001 HORS-SÉRIE
NORLÉVO ( 1 )
Classe thérapeutique : progestatif
Molécule : lévonorgestrel
Laboratoire : Besins-Iscovesco
Forme : comprimés dosés à 750 microgrammes de lévonorgestrel.
Posologie : 1 comprimé dès que possible, et au plus tard dans les 72 heures après un rapport sexuel non ou
mal protégé. Le deuxième comprimé dans les 12 heures à 24 heures après la prise du premier comprimé.
Norlévo peut être pris à n'importe quelle période du cycle.
Indications : contraception d'urgence, après un rapport sexuel non protégé ou mal protégé, une rupture
de préservatif, un oubli de contraceptif oral au-delà du délai maximal acceptable depuis la dernière prise,
une non reprise de pilule après 7 jours d’arrêt, un échec de méthode de contraception locale ou un rapport
pendant la période supposée fertile lors de la méthode de l'abstinence périodique. Ce médicament est en
vente libre (sans ordonnance) du fait de son absence de contre-indication et de la durée très brève du
traitement.
Précautions d'emploi : ce type de contraception est réservé aux cas exceptionnels et ne doit pas remplacer
une contraception régulière.
Entre la prise de Norlévo et les règles suivantes, une contraception locale est indispensable (rapport protégépar un préservatif). Les règles peuvent survenir un peu plus tôt ou un peu plus tard par rapport à la dateprévue. Un test de grossesse doit impérativement être pratiqué en cas de retard de règles de plus de 5 joursou de saignements anormaux à la date des règles.
Le Norlévo agirait comme contraceptif par blocage de l’ovulation, il pourrait aussi empêcher l’implantation del’œuf dans l’utérus mais il n'a aucun effet si une grossesse a déjà débuté (œuf implanté dans la cavité utérine).
Une grossesse peut être menée à terme sans danger (pas d'effet malformatif mis en évidence). En cas de vomissements survenant dans les deux heures suivant la prise d’un comprimé, il est recommandéde prendre immédiatement un comprimé après administration d’un anti émétique.
Son utilisation est déconseillée chez les femmes présentant des risques de grossesse extra-utérine (anté-cédents de salpingite et de grossesse extra-utérine).
Effets indésirables : nausées, vomissements, fatigue, douleurs abdominales basses, vertiges, céphalées,
asthénie, tension mammaire, saignements à type de métrorragies.
Interaction médicamenteuse : pas d’interaction significative au plan clinique, mais risque de diminution de
l ’ e fficacité contraceptive chez les patients sous anti-convulsivants (phénobarbital, phénytoïne, primidone,
carbamazépine) ou sous d’autres médicaments (rifabutine, rifampicine, griséofulvine).
Cette partie du protocole a été abrogée et remplacée par le Présentation : boîte de deux comprimés.
protocole annexé au décret n° 2001-258 du 27 mars 2001 paru au JO du 28 mars 2011 Remboursement Sécurité sociale : non remboursé.
NB : il apparaît nécessaire que les infirmières détiennent des préservatifs ainsi que des tests de
grossesse.

(1) sources : documentation des laboratoires Besins Iscovesco Cette partie du protocole a été abrogée et remplacée par le protocole annexé au décret n° 2001-258 du 27 mars 2001 DES SOINS ET DES URGENCES paru au JO du 28 mars 2011 HORS-SÉRIE
FICHE INFIRMIÈRE / CONTRACEPTION D’URGENCE
■ Il convient de rappeler qu’en milieu scolaire les infirmières ont essentiellement un rôle de prévention
individuelle et collective qui s’inscrit dans une démarche éducative. Néanmoins des situations d’urgence
et de détresse peuvent se présenter et l’infirmière doit pouvoir y répondre selon les modalités suivantes :
1 - Entretien avec l’adolescente
Un dialogue doit être engagé avec l’élève pour la mettre en confiance et lui faire préciser les pointssuivants :- quelle est sa demande ?- a-t-elle eu un rapport sexuel non protégé ? quand ?- a-t-elle subi un rapport forcé ?- a-t-elle une contraception ? laquelle ? s’agit-il d’un oubli de pilule ?- quelle est la date des dernières règles ?- a-t-elle prévenu ses parents ?- est-elle suivie par un médecin, un gynécologue ou un centre de planification familiale ?- quels sont les antécédents médicaux (salpingite, grossesse extra-utérine) car Norlévo est déconseilléchez les jeunes filles présentant un risque de grossesse ectopique ? 2 - Décision pour la mise en place d’une éventuelle contraception d’urg e n c e
Deux éventualités peuvent se présenter : 2.1 L’adolescente mineure
2 . l . 1 L’infirmière recherche les modalités les plus appropriées en fonction de l’âge et de la person-
nalité de l’élève pour entrer en contact avec l’un de ses parents (téléphone, rendez-vous) aux fins
d’informer celui-ci des différentes possibilités de contraception d’urgence, de lui indiquer les struc-
tures existantes pour se procurer de tels médicaments (pharmacie, médecin, centre de planification
familiale), et de l’aider ainsi à trouver la solution adéquate.
2 . l . 2 Si l’élève refuse catégoriquement que la famille soit associée à sa démarche, l’infirmière prendr e n d e z -vous en urgence auprès du centre de planification, et si besoin est, l’accompagne dans ce centre.
2 . l . 3 Si l’une de ces structures n’est pas immédiatement accessible, et s’il existe une situation dedétresse caractérisée, l’infirmière pourra à titre exceptionnel et dans le cas où le rapport sexuelremonte à moins de 72 heures, délivrer le Norlévo à l’élève concernée, aux fins de permettre d’éviterpar la contraception d’urgence une grossesse non désirée à un âge précoce.
2 . l . 4 Il conviendra dans ce cas de s’assurer de la prise effective par l’élève du 1er puis du 2èmecomprimés le jour suivant.
2.2 L’adolescente majeure
2 . 2 . 1 L’infirmière adresse l’élève au centre de planification familiale ou aux urgences hospitalières en
l’aidant à prendre rapidement un rendez-vous ; elle lui propose d’entrer en contact avec sa famille.
2 . 2 . 2 En cas d’inaccessibilité de ces structures, il sera indiqué à la jeune fille la possibilité de se pro-curer le Norlévo en pharmacie.
2 . 2 . 3 À titre exceptionnel, notamment en cas d’éloignement géographique, et si le rapport sexuelremonte à moins de 72 heures, l’infirmière pourra délivrer le Norlévo à l’élève majeure.
Cette partie du protocole a été abrogée et remplacée par le PROTOCOLE NATIONAL LeB.O.
protocole annexé au décret n° 2001-258 du 27 mars 2001 HORS-SÉRIE
3 - Cet acte doit faire l’objet de la part de l’infirm i è re d’un compte-re n d u
écrit, daté et signé (tenue du cahier de l’infirm i è re), que l’adolescente soit
m i n e u re ou majeure

- dans tous les cas de figure, il sera indiqué à l’élève que la contraception d’urgence ne constitue pasune méthode habituelle de contraception, qu’elle n’est efficace qu’à 80%, et qu’enfin ce médicamentne saurait lui être délivré à répétition ;- au-delà du délai de 72 heures, l’adolescente sera informée qu’il n’y a plus d’indication possiblepour la contraception d’urgence et devra impérativement être orientée vers un centre de planification,l’hôpital ou un médecin généraliste ou gynécologue en cas de retard de règles.
4 - Suivi et accompagnement de l’adolescente
L’infirmière a un rôle de médiation entre l’adolescente et la famille. Dans tous les cas, il appartientà l’infirmière :- de s’assurer de l’accompagnement psychologique de l’élève, et de veiller à la mise en œuvre d’unsuivi médical par un centre de planification, ou un médecin traitant ou un médecin spécialiste ;- de s’assurer de l’efficacité de la contraception d’urgence, notamment en conseillant un test degrossesse lorsqu’il est constaté un retard de règles ;- de prévenir les maladies sexuellement transmissibles et le sida ;- d’entamer le cas échéant une contraception relais.
L’infirmière prendra si nécessaire les conseils du médecin de l’éducation nationale.
Il doit être précisé aux élèves que la contraception d’urgence ne peut en aucun cas remplacer lacontraception habituelle et qu’elle est réservée aux situations d’urgence et de détresse, qu’une priserépétée du Norlévo peut entraîner des complications et que, dans ces conditions, son usage ne sauraitêtre banalisé.
Cette partie du protocole a été abrogée et remplacée par le protocole annexé au décret n° 2001-258 du 27 mars 2001 paru au JO du 28 mars 2011 HORS-SÉRIE
O R G A N I S ATION DES SOINS ET MISSIONS DES PERSONNELS
Missions et règles professionnelles
- circulaires n° 91-148 du 24 juin 1991 et n° 91-248 du 11 septembre 1991 relatives aux missions et fonction-nement du service de promotion de la santé en faveur des élèves et du service social de l’éducation nationale ;- décret n° 91-1195 du 27 novembre 1991 relatif aux dispositions statutaires applicables au corps desmédecins de l'éducation nationale et à l'emploi de médecin de l'éducation nationale-conseiller technique ;- décret n° 93-221 du 16 février 1993 relatif aux règles professionnelles des infirmiers et infirmières ;- décret n° 93-345 du 15 mars 1993 relatif aux actes professionnels et à l'exercice de la professiond'infirmier ;- circulaire DGS/PS n° 97-412 du 30 mai 1997 relative à l'application du décret n° 93-345 du 15 m a r s1993 relatif aux actes professionnels et à l'exercice de la profession d'infirmier.
Organisation dans les établissements
- loi du 5 avril 1937, article 2, relatif à la responsabilité de l’état en matière d’accident scolaire ;- circulaire du 20 novembre 1963 relative aux accidents scolaires ;- arrêté du 9 septembre 1975 portant dispositions relatives au matériel de technique médicale et àson emploi par les établissements et collectivités assurant le service public ;- circulaire n° 86-144 du 20 mars 1986 relative à la médecine de soins dans les établissements publicsd'enseignement ;- circulaire n° 97-178 du 18 septembre 1997 relative à la surveillance et sécurité des élèves dans lesécoles maternelles et élémentaires publiques ;- Code de la santé publique, articles L 595-1 à L 595-11.
Premiers secours
- décret n° 91-834 du 30 août 1991 relatif à la formation aux premiers secours ;- arrêté du 8 novembre 1991 relatif à la formation aux premiers secours et ses annexes ;- décret n° 97-48 du 20 janvier 1997 portant diverses mesures relatives au secourisme.
Accueil des enfants malades
- circulaire n° 92-194 du 29 juin 1992 relative à l'accueil des enfants porteurs du VIH dans lesétablissements d'enseignement publics et privés sous contrat des premier et second degrés ;- circulaire n° 99-181 du 10 novembre 1999 relative à la scolarisation des enfants atteints de maladieschroniques évoluant sur une longue durée.
O B L I G ATION DE SECRET PROFESSIONNEL ET OBLIGATION DE DISCRÉTION- Code pénal articles 226-13 et 226-14 ;- Code de déontologie médicale ;- décret n° 93-221 du 16 février 1993 relatif aux règles professionnelles et décret n° 93-345 du 15 mars1 9 9 3 relatif aux actes professionnels des infirmier(e)s ; - Statut général de la fonction publique, article 26 obligation de secret professionnel.

Source: http://www2.ac-lyon.fr/etab/lycees/lyc-42/pcoton/viescolaire/documentssante/BOEN_Urg.pdf

Informe anual 1992

CENTRO NACIONAL DE INVESTIGACIONES EN SALUD MATERNO INFANTIL (CENISMI) INFORME ANUAL HOSPITAL DE NIÑOS ROBERT REID CABRAL SANTO DOMINGO, REPUBLICA DOMINICANA Introducción El Centro Nacional de Salud Materno-Infantil (CENISMI), creado con fines de estimular y realizar investigaciones relacionadas con la salud de madres y niños, agotó en el pasado año de 1993 su s

Opioids for the treatment of non-cancer pain

www.medigraphic.org.mx CONFERENCIAS MAGISTRALES Opioids for the treatment of non-cancer pain * Professor of Anesthesiology and Medicine. Vice-Chair for Clinical Affairs. Department of Anesthesiology,University at Buffalo. Chief, Pain Medicine and Professor of Oncology. Roswell Park Cancer Institute. INTRODUCTION gested by the WHO step ladder, portending that it may not be appropriate

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